De la protection de l'espace numérique

Article de Christian Fauré, et alors ce qui concerne l'écologie de nos champs ne concerne-t-il pas l'écologie industrielle, l'écologie du web ?

plus les plantes sont en mauvaise santé durant le cycle de leur exploitation, plus il faudra utiliser les services et les produits de l’industrie chimique et agro-alimentaire pour les maintenir en vie, sous perfusion.

L’ensemble de ces actions visant à maintenir le vivant malade induit en même temps une augmentation du nombre de transactions qui fait mécaniquement augmenter le PIB d’un pays.

A force de refondre le code de sites anciens pour en séparer les couches de manière méthodique et concentrée, j'en viens à me dire que tant qu'il y aura de mauvais sites, j'aurai toujours moyen de justifier un salaire.

Je génère de l'activité, je justifie un salaire et pourtant je ne cesse de penser que tout cela est une perte de temps, que de courir derrière un travail qui aurait pu être soigné dès le premier jet.

L'innovation est certes importante, mais tel le paysan qui laboure son champs sur son gros tracteur et traitant ses plantations à l'insecticide ; ne devrions pas avoir une réflexion plus poussée sur ce que nous faisons de l'espace numérique que nous occupons.

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Lire http://www.christian-faure.net/2010/10/28/proletarisation-paysanne-et-terracide/