Ah bah oui quand on s’intéresse aux infrastructures… on se pose la question de quoi appartient à qui ? Quel rapport avec l’humanitaire ?

Dans l’humanitaire, c’est-à-dire dans les grands cadres internationaux, on essaye de promouvoir la #participation. Mais la participation qu’est-ce que c’est ?

Plein de choses différentes possibles :

 1. Participation nominale - Utilise la participation de manière symbolique - voire manipulatrice.  2. Participation consultative - L’organisation garde le pouvoir de décision.  3. Participation collaborative - Cette implication offre aux populations les moyens d’influencer la procédure.  4. Participation dirigée par la communauté - L’organisation a un rôle de soutien envers les populations.

En gros, que ce soit l’#IA, le #NumeriqueResponsable, l’#AccessibiliteNumerique,… on préconise à chaque fois que les décisions d’utilisation soient prises par les usagers. NORMAL, allez vous me dire.

Mais quand les infrastructures sont imposées, le choix est déjà fait. Il ne vous reste que les virgules comme sujets de discussions. Vous avez une forte frustration et un épuisement probable.

Dans le monde humanitaire, c’est historiquement l’occident qui vient avec ses méthode. Sauf que l’infrastructure numérique de l’occident ce sont les fameuses #GAFAM… mais pas que. Le petit développeur du village perdu au Togo sera formé à #AWS.

Ainsi, par méfiance, peut de la surveillance de l’étranger, ou par volonté de maîtrise de sa propre surveillance ; des pays se tournent vers la Russie ou la Chine (Je ne connais pas bien le sujet).

Sauf que l’infrastructure de la Russie, bah.. comment dire… c’est pas une infrastructure orientée pour vers la #responsabilisation.

Je vous laisse donc deviner du bien être des populations si la question de l’#infrastructure n’est jamais posée. Et c’est le sujet que tout le monde laisse filer en permanence.

Sommes nous nos propres bourreaux ?

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