Ces derniers temps j’ai participé à plusieurs AG et réunion de bureau d’associations, que tirer comme réflexion ?

=> Pourquoi s’investir dans des associations locales ? Beaucoup de choses se passent dans les instances nationales, on fait de grands plans pour le futur avec des débats animés. Sauf que le sujet, dans la transformation culturelle, reste l’engagement et l’action terrain. De plus un certain nombres d’association siègent dans toutes les commissions de la transition écologique.

=> Que se passe-t-il pour ces associations ? Avec le COVID, les associations ont vu une baisse sévère des adhérents et surtout des bénévoles. Avoir des membres sympathisants, c’est pas très compliqué, mais animer l’actions de membres actifs, c’est autres choses,… c’est un travail. Quand il y a peu de force vive, on a tendance à se recentrer sur le noyau actif, les anciens… (A pondérer en fonction des territoires, et associations,…)

=> Les conséquences ? Les membres actifs qui siègent dans les commissions qui décident des politiques pour les 10 ans à venir sont vieillissants. Déjà que l’action publique n’est pas très cohérente, organisée,… mais si ces associations se vident de leurs membres actifs d’expérience et que les politiques dérivent de plus en plus vers l’extrême droite… tous vos rêves d’une société nouvelle ne seront pas réalisés.

=> Conclusion Il n’y a pas vérité unique car tous les territoires sont uniques. Seulement, discuter en permanence de sujets mondiaux nous écartent de la réalité démocratique du terrain. Investir les plus actifs et les plus jeunes dans l’action associative pourrait être un enjeu à fondamentale pour la résilience des territoires.