Je reviens de la conférence WeLoveSpeed à qui a pour sujet la performance web.
Je devais parler d’accessibilité et au départ, je voulais monter que l’accessibilité pouvait améliorer la performance web. Et pour dire vrai, je n’ai pas trouvé d’action corrective en accessibilité capable d’améliorer le temps de chargement. De même, Il n’existerait pas d’impact direct, supérieur à la mesure de bruit, entre le SEO et la performance web.
Il existe bien une relation entre d’accessibilité et le SEO concernant la sémantisation du contenu. Mais quel impact réel comparé au nombre de backlinks (lien pointant vers son site) ?
Ainsi de manière qui peut paraître contre-intuitive pour certains, améliorer la qualité d’un site web dans une discipline en particulier (#A11Y, #WebPerf, #Security, #RGPD, #SEO…) ne modifiera pas les indicateurs des autres disciplines de manière visible.
Ce qui expliquerait parfaitement que chacune des disciplines puisse effectivement travailler dans son coin sans se soucier de l’autre. Mais qui montrerait aussi que chaque discipline agirait de manière aveugle sur la perception réel que vit l’utilisateur (ceci expliquant l’exclusion).
Ainsi on pourrait imaginer que l’indicateur du numérique responsable (discipline englobant les autres disciplines) n’est pas l’écoindex, mais plutôt la capacité à traiter en parallèle de manière éthique (au même titre que l’utilisateur final le perçoit) les différents indicateurs de chaque discipline.
Ce travail est celui que doit mener un référent numérique responsable. Mais quel grand organisme en France gère son site web de cette manière ? Quel organisme est en capacité de prendre en compte les différents indicateurs dans sa stratégie de décarbonation ?