Je suis tombé sur cette belle planche dans mon fil LinkedIn. C’est beau, c’est engageant, on va changer le monde… mais il manque juste un truc énorme.
Parcourez cette planche. Le sentiment qu’il doit dégager chez vous c’est qu’il apporte une vision augmentée d’un processus courant et connu. On ajoute la brique #numeriqueresponsable à l’agilité.
Mais ce graphique c’est malheureusement exactement celui de l’inaction, celui de l’irresponsabilité. Si on analyse, on ajoute juste des mots à un processus déjà en place : impact (mais) positif, au service d’un monde toujours plus vert,… et pour cela on ajoute 2/3 mesures : ecoindex, mesure impact serveur.
Si on regarde le point 3 (tous engagés à tous les niveaux), y a pas de référent #accessibilité. En fait ça n’existe pas. C’est une obligation légale de prendre en compte les utilisateurs dans leur diversité, mais ça ne fait pas partie de considérations responsables.
Rendre un serveur vert, c’est cohérent. Prendre en compte les usages et besoin réels, non. Je sais en fait, c’est juste chiant. Ça n’a rien a faire dans une conférence qui parlerait du numérique. C’est juste du boulot en plus que de bien travailler.
Le paradigme de #transformationnumérique, c’est pourtant ça. L’essence de la responsabilité c’est comme pour la nature qui vous entoure. C’est pas juste un décor dans lequel on pratique des activités et qu’on survole en avion. C’est ce qui nous nourrit dans tous les sens du terme.
C’est une société dans laquelle, on vit tous ensemble. La transformation c’est faire prendre conscience des responsabilités de chacun envers cet univers fragile que nous partageons.