#RGESN. J’ai fait des recherches sur LinkedIn et Twitter. J’ai trouvé très peu d’articles. Et dans ces articles très peu de critiques.
On annonce un nouveau #RGESN en grande pompe, et bien entendu les entreprises positionnées sur le sujet ne se privent pas d’occuper le terrain, pour faire leur publicité.
Parmi elles, quelques une tente la critique, mais on va rester sur de la critique principalement de forme et assez peu de fond.
Bilan des courses, on se retrouve avec un nouveau référentiel dont personne ne parle et qui ne possède aucune valeur contraignante.
Donc, ceux qui voudront le suivre, tant mieux, mais vous n’obtiendrez pas de réels d’avantages concurrentiels. C’est pour vous. Et les autres qui n’ont aucune raison de s’y intéresser, car la concurrence aujourd’hui c’est l’IA. Et pour gagner cette bataille faut consommer probablement plus que les autres.
Au passage merci pour les référents #NumeriqueResponsable, car ils n’obtiennent pas plus de levier en interne pour faire bouger les lignes. Et merci pour n’avoir pas défini ce qu’était un #ServiceNumérique.
Pour la faire courte, un #ServiceNumérique peut être perçu comme que ce que le système vous permet de faire en tant qu’utilisateur. Ça semble Ok ? Oui, mais pour un #techos, pour l’Arcep, un #ServiceNumérique c’est le système numérique, lui même. Il n’y pas véritablement d’usagers. Ça semble Ok aussi !
Et oui, mais vous êtes référent machin chose dans votre entreprise. Vous allez voir que c’est la vision en silo qui pose problème. C’est la confrontation des intérêts de chacun qui ne permet de rendre un service satisfaisant pour les utilisateurs.
Sur ce sujet l’État ne vous propose aucune solution. Maintenant le #RGESN c’est l’Arcep et le #RGAA c’est un service de la Direction interministérielle du numérique (DINUM).
Et donc personne pour voir qu’il existe des critères d’#accessibilité (#A11Y) dans les référentiels de #NumeriqueResponsable. Car pas de transversalité, pas de convergence. Donc pas de méthodes.
Et probablement aucun résultat pour améliorer la qualité des interfaces en France.
Elie Sloïm Laurent Devernay Satyagraha