Vous arrivez à faire des liens entre un article sur des #zoneshumides à Delhi et le #numérique ? Je tente pour vous l’expérience.

Avec mon expérience humanitaire, je suis désormais quelques personnes dans différents d’endroits du monde. Notamment l’#Inde.

Dans cet article, on évoque le fait que les zones humides sur la commune de #Delhi sont en train de disparaître. (J’ose imaginer la superficie de l’agglo).

L’article est très complet. Il dit clairement que ces zones sont référencées dans les archives de la ville, mais pas de la meilleure manière.

La DWA (@Delhi Wetland Authority) a mentionné que ces détails n’étaient pas correctement formatés par certaines agences comme la DDA (Delhi Development Authority), malgré la disponibilité d’« ateliers de prise en main » et de vidéos YouTube décrivant le processus de formatage.

2 ans pour essayer de réunir des informations sans y parvenir. Une administration incapable de traduire des informations existantes dans un format propre exploitable par les machines. Une distanciation entre les agents et les données.

Pendant ce temps. On artificialise, on construit… on détruit. On équipe mais sans prendre en compte la mémoire de la cité. En supprimant les zones humides, on ramène l’eau en surface, on la pollue, elle s’évapore… et elle n’est plus que le parc d’attraction des moustiques.

La cause de tout ça ? Peut-être la suppression de la mémoire des hommes, cette suppression qui rend logique l’extension de notre mode de vie (occidental) parce que finalement on a jamais rien connu d’autre. Ça a toujours été comme ça.

C’est bien beau la #DigitalInclusion, les #MachinChoseResponsable… mais c’est de la mémoire collective dont on est en train de parler.

Les attaques sur les chaines de télévision et réseaux sociaux des groupes de pression d’ultra droite contre les projets de sauvegarde du vivant… c’est à ça qu’ils s’attaquent : notre mémoire collective.

« Il fut un temps (il y a près de trois décennies) où cette masse d’eau s’étendait jusqu’à nos portes. L’eau était si propre que nous pouvions la boire directement, raconte Santosh en déposant son seau. À cette époque, le village n’a jamais été confronté à des problèmes d’eau. »

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