Vous connaissez le #DPE (Diagnostic de performance énergétique), une sorte d’audit, quel rapport avec l’audit #RGAA d’accessibilité ?

Faisant partie de personnes aisées, je suis propriétaire d’une maison. Quelle chance, non ? Et bien, parfois : quelle plaie. Des travaux de partout, des décisions à prendre, des artisans à contacter… se mettre d’accord avec son conjoint.

Quand vous avez une maison, celle-ci doit avoir été l’objet d’un #DPE, c’est à dire une sorte d’étude vous donnant des indices sur ce qui va être problématique sur l’isolation de votre maison.

En ce qui me concerne, j’ai dû, pour des raisons diverses, avoir au moins 3 ou 4 audits de ma maison ces dernières années. Le souci, c’est que l’histoire de cette maison ancienne fait que même si je pense avoir une bonne analyse de chaque poste, j’ai mis plusieurs années à comprendre certaines choses.

Je vous en donne une qui passe le plus souvent inaperçu. La notion de fuites d’air. Ça passe pas les câbles électriques, les aérations, des fenêtres mal réglées, des sorties de hotte de cuisine. Ça fait des petites courants d’air désagréables.

Le poste est estimé pour un investissement de 300 €, presque rien. Il ne changera quasiment rien sur la note finale de votre #DPE. Pourtant, il va agir sur votre confort quotidien.

Ainsi, savoir lire un audit ne consiste pas juste à lire les recommandations poste par poste. Isoler une maison mal ventilée peut-être pire que tout.

En faisant la liste des compétences à maîtriser par un #ReferentAccessibilite, il y a celle de gérer le corrections à faire, ou être en relation avec les entreprises d’audit. Pour cela, il est essentiel de savoir lire un rapport de recommandations.

Mais comme pour un #DPE, c’est extrêmement compliqué et dépend de chaque contexte, chaque bâtiment.

Améliorer l’isolation d’une maison, c’est surtout comprendre qu’il faut améliorer le confort. Que les pièces de vie soient agréable (on peut dormir dans une chambre froide, c’est meilleure pour la santé).

Améliorer l’#accessibilité, c’est un peu pareil. On peut avoir le code idéal, mais ce qui compte c’est le confort de navigation des personnes.

Comprendre ce principe et être en capacité de mettre cela en œuvre demande des années d’expérience.

J’ai la prétention de dire que c’est un sujet sur lequel je me débrouille. Mais, je pense aussi que notre manière de traiter les problème dans notre pays, fait qu’on ne capitalise pas sur cette expérience.

C’est un manque important pour la réussite des politiques de #transition.