Vous connaissez ma grande capacité de caricature, aujourd’hui je vous résume la réelle situation concernant l’#IA en France en 15 lignes. Pari tenu ?
J’étais ce matin à une conférence sur l’#IA au Conseil économique social et environnemental.
La ministre, euh non, la ministre déléguée chargée de l’Intelligence artificielle et du Numérique, Clara Chappaz est venu. Elle a dit quoi ?
Je suis tellement heureuse d’être présente, quel délice de vous voir, je me suis levée avec le plaisir de venir. La France veut être la meilleure en IA, blabla blabla, cela se fera avec la vigilance des citoyens pour préserver la #démocratie, tel est notre défi. Au revoir
Au revoir ? Et oui, dans ce genre d’événement les ministres passent en premier annoncent leur position et… partent pour suivre d’autres obligations.
Ok, mais là, ça va pas ! Parce que les 4h suivantes, les citoyens, associations, syndicalistes… ils ont dit quoi ? Que les citoyens, employés, agents publics, salariés n’avaient pas les conditions pour être entendus, mais voyaient plutôt leurs conditions vite se dégrader avec le management pas l’#IA.
Le micro est passé dans la salle avec des témoignages, des questions. Mais qui n’est pas là quand il s’agit d’écouter la société civile ? => Les élites.
Les amis, j’ai pris la parole, et j’ai bien dit que si les interfaces ne marchaient pas c’est parce qu’il n’y avait pas d’investissement sur #AccessibiliteNumerique.
Mais si vous deviez faire un constat sur la capacité de la France à développer l’#IA avec un dialogue entre les élites et les classes intermédiaires ou simples citoyens. Cela se fera à travers des communications de rapports, mais c’est tout.
Les élites ne sont pas disponibles. C’est une #Fracture qui je pense est liée à la #Numérisation, qui a aidée à abolir encore plus les frontières, et qui potentiellement augmente avec l’usage de l’#IA.
#SommetIA