L'expérience utilisateur aux orties, préférer l'objectif utilisateur

Je suis d'accord, confier la conception d'interfaces au marketing mais quelle hérésie. Jean-Paul peut être responsable du positionnement de la société, de son image, mais pas de la conception des interfaces.

Je reprends cette citation du blog écrire pour le web, les marketeux se positionnent par rapport à un ressenti, qui d'ailleurs n'appartient qu'à leur classe sociale, et laissent de côté les besoins premier d'un utilisateur.

Qui se soucie de l’expérience si l’objectif n’a pas été atteint? Occupez-vous de satisfaire les objectifs de l’utilisateur (c’est-à-dire tous les objectifs envisagés du point de vue de l’ergonomie) et l’expérience utilisateur se fera d’elle-même. Le primat de l’expérience utilisateur sur l’objectif, c’est le métier de l’industrie des médias et du marketing, qui ont saisi la conception d’IU des sales pattes des ingénieurs qui, depuis des dizaines d’années, concevaient des logiciels inutilisables.

Mais cette tactique s’avéra aussi néfaste que le mal qu’elle était censée éradiquer, car elle encourageait la reprise, par le marketing, des métiers de conception de logiciels et d’IU [...]. La priorité qu’accordait et que continue d’accorder le secteur du marketing à la stimulation des émotions plutôt qu’à la satisfaction des besoins fondamentaux ont un effet terriblement négatif sur la qualité des logiciels, et, plus particulièrement, les logiciels en ligne.

Quand, vous êtes énervé contre votre chef de projet ou contre le cahier des charges arrivé tout droit de la société de communication, il y a bien une raison valable.

Concevoir des interfaces peut être considéré comme un métier, celui d'ergonome s'en rapproche.

Lire L’expérience utilisateur: pourquoi ça ne compte pas…