Wikileaks, je n'ai rien à dire

Donc, comme je suis un super blogueur et que les supers blogueurs se doivent d'écrire un billet sur Wikileaks, je m'exprime sur ce sujet pour montrer ma supériorité sur le monde des suiveurs.

Je crois n'avoir rien envie de développer, de profond, sur ce sujet tant je crois que cet événement nous place dans un autre monde. Alors que nous croyons la terre ronde, se déplaçant dans un univers vaste et complexe ; Wikileaks, nous rappelle qu'elle peut être plate comme un champ de patates du plateau picard.

Ce qu'il faut comprendre est qu'il n'y a rien à comprendre, pas de révolution, pas de nouvelle ère de l'information ; juste l'ouverture d'un placard à balai encombré, la découverte d'une montagne de poussière sous un tapis. Oui, les informations, les journalistes les connaissaient déjà, rien de nouveau (pour le moment) ; sauf que nous au comptoir au coin de la rue, on peut affirmer et non plus supposer.

Malgré la désinformation, les contre feux médiatiques, la classe dirigeante est constituée d'humains aussi faibles et pourvus de défauts que les autres. Ce n'est plus, le temps des révélations, la culture du secret qui justifie leur position ; on peut discuter et voir plus haut.

La terre est donc plate avec des habitants aussi égaux les uns que les autres. Il ne s'agit pas de transparence, mais d'un système dans lequel la confiance est perdue, et où tout le monde doute. Je n'ai pas de prévision sur le futur de Wikileaks ; pour le moment, on hésite, encore, à déterminer à qui profite le crime. Je sais juste que cette maladie gangrène un organisme malade.