Une étude quantifie l'émission carbone des requêtes Google

C'est bien beau d'être écolo, c'est super d'essayer de réduire sa consommation et ses émissions carbone. Cependant, les émanations de gaz à effet de serre proviennent parfois d'une activité dont on ne soupçonne pas les effets : Une étude quantifie l'émission carbone des requêtes Google.

Mais selon une étude du physicien Alex Wissner-Gross, le plus gros de l'émission carbone de Google ne viendrait pas forcément des centres de recherche, mais des recherches elles-mêmes effectuées via le moteur. En effet, pour toute demande, Google émettrait 7 grammes de CO². On multipliera ce chiffre par les quelque 200 millions de recherches effectuées quotidiennement pour se faire un aperçu de la pollution indirectement générée...

Une étude de McKinsey & Co affirme que d’ici 2020 les centres de traitement de données produiront plus de gaz à effet de serre qu’un avion de ligne. La 29 mai 2008 c'était un article de l'atelier qui présentait une analyse : La dépense électrique du data center n'est pas maîtrisée.

Sur l'ensemble, ils seraient 15 % à déclarer n'avoir aucun moyen de savoir si des dispositifs d'économies d'énergie sont actifs ou non au sein de leurs data centers. Près de 40 % de ces derniers ne disposeraient par ailleurs pas de systèmes de mesure de l'efficacité énergétique de leur matériel, selon Aperture.

Sur ces sujets le Department of Energy (département de l'énergie américains) se penche très sérieusement : Supercalculateur à base de microprocesseurs embarqués. Trois chercheurs du Lawrence Berkeley National Laboratory (LBNL), laboratoire national dépendant du Department of Energy, viennent de proposer une solution pour un calculateur travaillant sur des problématiques de réchauffement climatique.

D'autres améliorations sur la consommation des ordinateurs utilisés dans les data centers pourraient venir du Memristor : Hewlett Packard concrétise les recherches de Leon Chua en réalisant le memristor.

Voir Powering google search.